Robbie Williams La Defense Arena

Robbie Williams en concert à Paris : une soirée explosive à La Défense Arena

Ce 2 juillet Robbie Williams investit pour la première fois la salle Paris La Défense Arena, plus grande salle couverte d’Europe, face à près de 45 000 fans. Dès 18 h, les portes ouvrent sur une ambiance survoltée en préambule, avant une entrée en scène digne des plus grandes productions.

Vers 20 h, le groupe d’indie pop anglais The Lottery Winners monte sur scène pour chauffer le public. Ils jouent une pop sympathique et tentent à plusieurs reprises de faire chanter l’Arena, en vain. Le chanteur-guitariste, ainsi que la bassiste, reviendront plus tard sur scène pour partager quelques titres avec Robbie.

Une setlist explosive et nostalgique

Le concert débute aux alentours de 21 h 10. Robbie Williams, tout de rouge vêtu, lance la soirée avec son nouveau titre Rocket, suivi de Let Me Entertain You, Monsoon et un medley explosif où je reconnais Song 2, Seven Nation Army et Livin’ on a Prayer. Il déclare en toute modestie : « Il y a eu le roi du rock (Elvis), puis le roi de la pop (Michael), moi, je suis le roi de l’entertainment », avant d’enchaîner avec Rock DJ.

La montée en puissance continue avec Love My Life, Strong et le tube Better Man. Robbie échange beaucoup avec le public (en anglais), descend de scène à plusieurs reprises pour serrer des mains et faire des câlins, notamment à une spectatrice. Il cherche une Française dans les premiers rangs (de nombreuses nationalités sont représentées) à qui chanter You’re the One. C’est Mégane qui est choisie : son visage est affiché sur les écrans centraux pendant toute la chanson — un petit moment de gloire qu’elle n’oubliera jamais. Lors d’une autre promenade dans le public il trouve une fan qui s’est fait tatouer son portrait sur le bras, Il est impressionné.

Robbie nous explique qu’il a demandé à la production d’avoir, comme Coldplay, une « scène C » placée en plein milieu de la fosse de l’Arena. Il y accède en suivant un chemin au milieu de la foule, et y retrouve le chanteur-guitariste de The Lottery Winners, Thom Rylance, pour interpréter deux titres. Katie Lloyd, la bassiste, les rejoint pour une troisième chanson.

De retour sur la scène principale, il demande à tout le public d’allumer les téléphones : « Je vais montrer à Coldplay comment faire des économies sans distribuer de bracelets lumineux », plaisante-t-il.

La soirée se poursuit sur un ton plus nostalgique avec Come Undone, Kids (ses hits des années 2000), puis New York, New York et, plus tard, My Way. Il fait aussi un clin d’oeil à Shania Twain en reprenant Man I Feel Like A Woman et même ainsi qu’à Paul McCartney avec Come Together (hit des Beatles de 1969). Quand je vous dis qu’avec Robbie Williams sur scène les anecdotes s’enchainent.

Le retour en grâce de Robbie Williams

Les critiques sont unanimes : Robbie est « impressionnant » et considéré comme un véritable maître de scène. Son énergie est décrite comme « genuine, punchy and varied », avec un contact direct et constant avec le public (passages chantés en acoustique, saluts personnalisés, et un sens du show toujours aussi intact).

Les fans ont vibré sur chaque tube dans une ambiance de communion totale. À la sortie, les stands de merchandising attendent les spectateurs, proposant des souvenirs à l’effigie de RW, certes hors de prix (la casquette est à 40 euros), mais très convoités.

Setlist : Rocket, Let Me Entertain You, Monsoon, meddley (All My Life, Song 2, Seven Nation Army, Livin’ on a Prayer), Rock DJ, The Road to Mandalay, Supreme, en duo avec The Lottery Winners (Better Man, Candy, Relight My Fire), Something Beautiful, Millennium, New York New York, Come Undone, Kids, She’s the One, My Way, Feel, Angels.

Robbie Williams La Defense Arena.

Robbie Williams dans The Show votre programme champagne

En savoir plus sur Robbie Williams