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Les
Eurokéennes de Belfort : 04 juillet 2004.
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- The Rapture, La Plage, 21h30.
Seul concert en même temps que Slipknot
mon choix a été vite fait !
De toute façon hors de question de rater ces américains
et leur mix " électro punk rock " énervé.
Le chanteur arrive sur scène en précisant
bien qu'ils ne sont pas les Franz Ferdinand ( merci les gars !
) avec qui ils ont en commun le succès fulgurant de leur
premier album. Mais la comparaison s'arrête là dès
les premières notes.
Les guitares aiguisées balancent un son
puissant qui secoue le public ; la voix métallique du chanteur
alterne avec celle plus humaine du bassiste ( qui a un peu la
tête de " fallait pas m'inviter " ). L'ensemble
met le feu au public de fans qui apparemment connaît l'album
par cur. Le groupe en balance un bon échantillon
avec l'énergie du live en plus !
On en oublierait nos courbatures et la fatigue
qui commencent à sérieusement s'accumuler.. Le concert
terminé, le groupe ne nous accorde pas de rappel, mais
se fait pardonner par un bain de foule
sympa !
Stéphanie.
- Korn, Grande Scène, 00h00.
Arrivé a 15h au parking, je gare la voiture,
surtout se souvenir de la rangée (" c,c,c,c,c,c !!!")
pour ne pas tourner trois heures dans le parking une fois les
concerts terminés.
J'aperçois un gros troupeau de gens en
mouvement, je suis jusqu'au départ des navettes et après
une longue attente, je roule enfin vers le site des concerts.
Serrant très fort mon billet, je passe
les contrôles et me voici enfin dans le saint des saints,
il est 16h, dans 480 minutes, Korn mettra le feu à la grande
scène.
Il est Korn moins trente minutes, retour à
la grande scène. Un drap a été dressé
autour de la batterie. Le public, assis attend pendant que les
écrans diffusent des clips de Motörhead.
A Korn moins une, la batterie est dévoilée
au public et David Silveria s'assoit au milieu des hurlements.
Tout le groupe arrive enfin sur les roulements de batterie de
David. Jonathan Davis a délaissé la grande robe
de la tournée Untouchables et arbore son kilt mythique.
Et le concert démarre avec un groupe au meilleur de sa
forme qui nous offre le meilleur de ses chansons.
Le public reprend les refrains en chur et
la poussière reste omniprésente. Le groupe joue
la traditionnelle reprise de "One" de Metallica et soudain
voilà un riff nouveau qui n'est pas de Korn. Le public
tend l'oreille et voila que Jonathan entame "We don't need
no education
" et lance "Another brick
in the wall", une fabuleuse reprise des Pink Floyd sauce
métal que le public scande encore et encore. Head nous
joue même le solo, je suis aux anges.
Nous avons le droit à un intermède
où seul Munky et Fieldy jouent et voila Jonathan qui arrive
avec son inséparable cornemuse pour "Shoot and Ladders",
tenant la note pour exciter le public.
Le concert est un best of de Korn et se termine
bien trop tôt après un ultime rappel. Le son était
impeccable, la voix de Jonathan en forme et le public continue
de crier pendant que David lance ses baguettes dans le public
et que Munky file ses médiators. Puis le groupe disparaît
et la foule se disperse en silence.
Le retour au parking se fait en silence, à
pied le long d'une voix de chemin de fer. J'ai des bourdonnements
dans les oreilles et des étoiles dans les yeux.
Lord of Chaos.
Suite
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