YUNGBLUD à l’Adidas Arena

Yungblub, 8 octobre 2025, Adidas Arena.

 

YUNGBLUD met le feu à Paris : récit d’un concert inoubliable.

Le 8 octobre 2025 restera gravé dans la mémoire des fans français. C’était la première fois que YUNGBLUD se produisait dans la grande salle parisienne de l’Adidas Arena, dans le cadre de sa tournée Idols. L’annonce avait suscité un fort engouement : après des passages dans des salles plus modestes, ce concert représentait une montée en échelle significative pour l’artiste au sein de la capitale.

Ambiance et premières parties.

La soirée a démarré avec deux groupes en ouverture :

Weathers (rock alternatif, originaire des États-Unis) : le public était déjà présent et réactif lorsqu’ils ont débuté vers 19h30, proposant un set énergique avec Happy PillsC’est la vie, ainsi qu’une reprise de Pink Pony Club. Ils ont chauffé le public.

Palaye Royale : le trio a enchaîné, intensifiant l’ambiance avec une présence scénique aussi théâtrale que galvanisante. Le chanteur n’hésitait pas à se rapprocher du public, à sauter dans les fosses, à déclamer des “je t’aime, merci beaucoup” en français — tout cela pour chauffer l’arène avant l’entrée de YUNGBLUD. Super concert mais le son était assez brouillon avec de grosses basses.

Le public, déjà en appétit, oscillait entre cris, lumières de téléphones et attentes fébriles.

L’entrée en scène de Yungblub, explosion d’émotions.

Aux alentours de 21h, les lumières se sont estompées. Sur les écrans, le mot Hello s’est affiché en différentes langues, et le son introductif de Hello Heaven, Hello a retenti. Dès les premières secondes, un jet de confettis a fait vibrer l’arène. The show must go on. À partir de là, impossible de décrocher : YUNGBLUD a livré un concert en totale communion avec le public. Sa voix, son énergie, ses intéractions : tout était calibré pour l’immersion. Dommage que le son avec de grosses basses soit si fort.

Quelques moments qui ont marqués ce concert:

Un fan a été invité à la guitare pour fleabag : YUNGBLUD lui a confié l’instrument et était visiblement ému par la performance du fan.

La reprise de Changes (hommage à Ozzy Osbourne) : moment solennel où l’énergie s’est suspendue. YUNGBLUD a expliqué l’importance de cet hommage pour lui.

L’enchaînement final avec Ghosts puis Zombie : le public a illuminé l’arène de milliers de lumières de téléphones pour un final chargé d’émotion.

L’énergie du live et la connexion avec le public.

Ce qui distingue ce concert, c’est cette capacité de l’artiste à dépasser la simple prestation musicale. YUNGBLUD a multiplié les intéractions (lancer de bouteilles d’eau, contact visuel, micro tendu vers le public, confettis, fumée, effets pyrotechniques) pour créer un spectacle total.

Il n’a pas seulement chanté : il a galvanisé, remercié, partagé. À plusieurs reprises, il a demandé au public de se lever, de chanter, de hurler. Il a rappelé ses débuts modestes à Paris  pour souligner le chemin parcouru — ce qui a rendu le moment encore plus Chargé d’émotion, il était particulièrement ému.

Ce concert à l’Adidas Arena marque une étape clé dans la carrière française de YUNGBLUD. Passer des petites salles aux grandes arènes, c’est aussi un pari artistique et logistique, et le pari est largement gagné.

Setlist : Hello Heaven, Hello, The Funeral, Idols Pt. I, Lovesick Lullaby, My Only Angel, Fleabag, Lowlife, Changes, Fire, Change, Ice cream man, Loner, Ghosts, Zombie.

YUNGBLUD dans The Show

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